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Comment être indispensable au cab sans passer par la case burn-out ?

Comment être indispensable au cab sans passer par la case burn-out ?

Le syndrome d’épuisement professionnel, ou burn-out, devient une des causes les plus fréquentes de consultation

Par Alice Forgereau, le 06/05/2021
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L’ambition, ce n’est pas un défaut, mais prenez du recul concernant votre vie professionnelle : vous avez certainement d’autres choses à réaliser sur votre temps libre qui vous tiennent à cœur. Les passages à vide peuvent arriver à tout le monde, mais lorsqu’un état désagréable se prolonge sans amélioration, il faut réagir. Cherchez à identifier, dans le cadre de votre travail, ce qui vous pose problème, puis agissez en conséquence avant que n’apparaissent les symptômes de l’épuisement professionnel.

Voici 4 façons de se préserver du burn-out 💯

#1 - Savoir dire non 

Avoir trop de choses à gérer en même temps peut compromettre la qualité de votre travail, et ce n'est pas une bonne stratégie pour convaincre votre patron de votre professionnalisme. Si être une personne qui accepte tout projet sans réfléchir en amont, vous conduit au bord de l'épuisement professionnel, la première étape consiste à comprendre ce qui cause votre incapacité à définir des limites autour de votre charge de travail. Une fois que vous êtes clair avec vous-même sur votre motivation, vous serez peut-être plus disposé à dire non à de tâches pour lesquels vous n’avez pas suffisamment de temps. 

#2 - Recherchez les zones grises

Voir les choses tout noir ou tout blanc peut vous amener à trop en prendre et risquer de vous épuiser. Après tout, si "non" n'est pas une option réaliste, vous pourriez supposer que votre seule option est de dire "oui". Mais il y a généralement une zone grise ou un terrain d'entente - un moyen de montrer votre capacité de collaboration et d'apporter de la valeur sans pour autant tout faire. Par exemple, si un manager demande votre implication sur un projet et que vous n'avez vraiment pas le temps nécessaire pour le faire, vous pouvez toujours fournir une aide complémentaire, ou proposer votre aide en tant que consultant sur le dossier.

#3 - Savoir mettre son cerveau en mode pause 

A certains moments de la journée, vous ressentez le besoin de faire passer votre cerveau du mode boulot en mode évasion ? Ce n’est pas votre agenda qui doit vous contrôler, mais vous qui contrôlez votre agenda. Pour s’assurer une certaine qualité de vie au travail il faut prévoir des moments tampons pour faire baisser le stress et la tension.

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#4 - Mettre fin à l’hyper connectivité

Avec le confinement, la frontière s'estompe entre vie privée et vie professionnelle. Pour y faire face, l’une des solutions peut être de recourir à des horaires fixes de travail, en dehors desquels nous serions totalement déconnectés de nos outils et plateformes d'échanges professionnels. Nombreux sont ceux à l'avoir rappelé, le confinement peut aussi être l’occasion de consacrer un temps plus long à de nouvelles activités (lire, cuisiner, méditer, dessiner, etc.), de (re)commencer une activité physique régulière (yoga, renforcement musculaire, cardio), de se reconnecter à soi-même ou bien encore à ses proches. Dans tous les cas, l’hyperconnexion n’est pas la solution !

Pour trouver des façons de réduire les facteurs de stress au travail qui risquent de contribuer à l’épuisement professionnel, les organisations peuvent consulter les approches décrites sur la page

Alice Forgereau
Responsable communication chez HappyCab x VDC
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